barberousse

joined 2 years ago
[–] [email protected] 1 points 2 years ago (1 children)

To be charming as a guy, consider these tips:

  1. Good Hygiene: Maintain proper personal hygiene, including daily showers and dental care.

  2. Active Listening: Pay attention when people talk to you, ask questions, and show genuine interest in their thoughts and feelings.

  3. Body Language: Be aware of your body language and maintain open, approachable posture.

  4. Socialize: Engage in social activities, join clubs, attend events, and meet new people.

  5. Flirting: Practice light-hearted banter and conversation skills with everyone, not just those you're interested in romantically.

  6. Respect Boundaries: Avoid making anyone feel uncomfortable by respecting their personal space and boundaries.

  7. Be Confident: Confidence is attractive, but don't come across as arrogant.

  8. Compliments: Give sincere compliments when appropriate, but don't overdo it.

  9. Empathy: Show empathy and understanding towards others' perspectives and experiences.

  10. Be a Good Listener: Remember details about people's lives and interests, and use this information in future conversations.

  11. Take Initiative: Don't be afraid to initiate conversations or ask someone out, but do so respectfully.

  12. Stay Positive: Maintain a positive attitude and avoid negative or offensive topics.

Remember, charm comes from being genuine and considerate, so be yourself while striving to make meaningful connections with others.

 

Pixelfed est un service de partage d'images libre et open-source qui incarne une nouvelle vague de plateformes qui se concentrent sur la vie privée des utilisateurs tout en encourageant la décentralisation des données. Une belle alternative à Instagram, sans influenceurs, ni publicités.

 

L'IRIS estime qu'offrir un repas gratuit quotidien à tous les élèves du réseau scolaire public québécois coûterait 1,7 milliard de dollars par an. Le Canada est l'un des rares pays du G7 sans programme national d'alimentation scolaire, et seulement 12 % des élèves primaires canadiens en bénéficient. Bien que des initiatives partielles existent au Québec, elles sont sous-financées et inégalement réparties. L'IRIS propose de financer ce programme en réduisant les paiements au Fonds des générations. Le ministre de l'Éducation rejette cette idée, malgré les avantages potentiels pour l'éducation, la santé publique et l'économie locale.

 

Québec Solidaire (QS) prévoit de déposer un projet de loi appelé "test climat" dès la rentrée parlementaire, qui évaluera les projets d'infrastructure du gouvernement en fonction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Le chef parlementaire de QS, Gabriel Nadeau-Dubois, affirme que la lutte contre les changements climatiques doit être une priorité politique constante, plutôt que de simplement réagir aux catastrophes météorologiques.

QS cherche à mettre en avant le lien entre l'environnement et le coût de la vie. Le projet de loi vise à rendre transparents les impacts climatiques des projets d'infrastructure financés par le gouvernement, sans nécessairement les bloquer. Le député Étienne Grandmont, qui déposera le projet de loi, souligne l'importance de savoir si les projets nous rapprochent ou nous éloignent des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Gabriel Nadeau-Dubois explique que ce projet est une réponse aux déclarations du ministre de l'Économie et de l'Énergie, Pierre Fitzgibbon, qui a suggéré que les citoyens changent leurs habitudes pour atteindre la neutralité carbone. QS veut s'assurer que les investissements gouvernementaux dans les infrastructures sont alignés sur les objectifs climatiques.

Bien que les propositions de l'opposition aient peu de chances d'être adoptées par le gouvernement, QS espère mettre en avant la question climatique. Le parti souhaite également apporter une aide d'urgence aux agriculteurs touchés par les conditions météorologiques extrêmes.

En plus de ces initiatives climatiques, QS devra faire face à des défis internes, notamment la course pour le poste de porte-parole féminine du parti. Gabriel Nadeau-Dubois se présente pour être réélu au poste de porte-parole masculin lors du prochain congrès du parti. En ce qui concerne les élections partielles à venir, Nadeau-Dubois prévoit une lutte serrée entre la Coalition avenir Québec (CAQ) et le Parti québécois (PQ), mais ne considère pas ces résultats comme un test de leadership pour lui-même.

 

Cet article de Radio-Canada analyse les pourparlers entre le Parti libéral et le Nouveau Parti démocratique (NPD) au Canada. Les stratégistes du NPD cherchent à obtenir davantage de concessions de la part des libéraux dans le cadre de leur entente actuelle. Les discussions se sont intensifiées cet été, avec le NPD cherchant à tirer profit de la baisse de popularité des libéraux dans les sondages. Le NPD veut obtenir des engagements supplémentaires concernant le logement et le coût de la vie en échange de son soutien continu.

L'entente actuelle entre les deux partis vise à maintenir la stabilité gouvernementale jusqu'en 2025. Le NPD souhaite obtenir des concessions, notamment le renouvellement d'un crédit de TPS pour les plus vulnérables et des mesures pour construire plus de logements abordables rapidement.

Les libéraux, quant à eux, sont de moins en moins désireux d'une élection à court terme, suite à une baisse dans les sondages estivaux. Ils considèrent probablement l'automne 2024 ou le printemps 2025 comme les fenêtres les plus probables pour des élections. Ils préfèrent laisser la situation économique s'améliorer et permettre aux nouveaux ministres de faire leurs preuves avant de déclencher des élections.

Le NPD souhaite capitaliser sur la situation en cherchant à réaliser davantage d'éléments de leur entente avec les libéraux. Cependant, ils sont conscients des risques d'une élection hâtive, qui pourrait permettre aux conservateurs de prendre le pouvoir et mettre en péril leurs priorités progressistes. Le NPD espère contrer cette possibilité en se concentrant sur les gains potentiels à travers leur entente avec les libéraux.

 

L'article de Radio-Canada aborde les problèmes de logement auxquels sont confrontés les étudiants à Toronto, mettant en évidence les défis résultant des prix élevés et de la demande croissante. Bia Piza Maia dos Santos, une étudiante en première année à l'Université métropolitaine de Toronto, a été contrainte d'augmenter son budget de logement de 50 % après des mois de recherche infructueuse. Des étudiants internationaux, comme Kylian David, ont été choqués par les prix considérablement plus élevés à Toronto par rapport à d'autres endroits au Canada.

L'agent immobilier Thomas Delespierre attribue la difficulté de trouver un logement en partie à la concurrence féroce des étudiants à la recherche de logements en même temps. De plus, le manque de logements abordables à Toronto et la hausse des loyers compliquent la situation. Certains étudiants se retrouvent confrontés à des options douteuses ou frauduleuses.

Maria Guardado, étudiante en dernière année de Science politique, a été contrainte de travailler plusieurs emplois pour couvrir ses frais de logement élevés, ce qui a nui à ses résultats académiques. Certains optent pour des logements en banlieue malgré les longs trajets pour économiser de l'argent. L'agent immobilier Delespierre conseille aux étudiants d'être flexibles et de commencer à chercher tôt, proposant des stratégies comme offrir un garant ou payer plusieurs mois de loyer d'avance.

Malgré les prix en hausse, Delespierre identifie des opportunités dans le marché immobilier, notamment en prenant en charge des baux existants. Cependant, la réalité est que Toronto fait face à une forte demande tandis que l'offre de logements ne suit pas. En conclusion, l'article souligne les difficultés persistantes des étudiants pour trouver un logement abordable à Toronto, qui les obligent à prendre des mesures extraordinaires pour combler l'écart financier et à compromettre leurs résultats académiques.

 

Pierre-Olivier Pineau, spécialiste de l'énergie et professeur à HEC Montréal, a démissionné du Comité consultatif sur les changements climatiques mis en place par le gouvernement Legault. Il a évoqué des préoccupations liées à la censure, au manque de vision et de transparence, aux programmes inefficaces et à l'absence de remise en question des habitudes de consommation d'énergie des résidents québécois. Pineau souhaitait également que le comité examine les dépenses du Fonds vert, désormais appelé Fonds d’électrification et de changements climatiques (FECC), et a remis en question l'approche du gouvernement concernant l'achat de réductions d'émissions. Le départ de Pineau marque la quatrième fois en deux ans qu'un conseiller quitte cette organisation scientifique.

[–] [email protected] 4 points 2 years ago

Yep, I can't vote because I have a VPN.

 

Paul Chiasson Archives La Presse canadienne Un réseau de surface est susceptible d’offrir des temps de parcours avantageux et un meilleur confort aux passagers, ajoute Jean-François Lefebvre. Jeanne Corriveau 15 h 49

Transports / Urbanisme

Des experts, appuyés par un groupe citoyen, suggèrent de doter l’est de Montréal d’un réseau de tramway et d’améliorer le service de trains de banlieue vers Laval et la couronne nord.

Cette proposition, dévoilée mardi, aurait l’avantage d’offrir un service de transport efficace à un bien moindre coût que le Projet de transport structurant (PSE) en souterrain — autrefois connu sous le nom de REM de l’Est — avancé par l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) au coût de 36 milliards de dollars, soulignent-ils.

La proposition présentée mardi en conférence de presse est le fruit d’une collaboration entre plusieurs experts, parmi lesquels Jean-François Lefebvre, chargé de cours au département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, et Denis Allard, président du Fonds mondial du patrimoine ferroviaire, avec l’appui du Collectif en environnement Mercier-Est (CEM-E).

Le projet suggère notamment l’implantation d’un réseau de tramway de surface de 37,4 kilomètres en forme de fer à cheval qui relierait le collège Marie-Victorin à la gare de Pointe-aux-Trembles, dans l’est de l’île de Montréal.

Le coût de ce réseau, qui pourrait être doté de 53 stations, est estimé à environ 4 milliards de dollars, contre 22,8 milliards pour le PSE de l’ARTM en souterrain pour le même territoire, avancent les chercheurs.

À ce réseau initial pourrait s’ajouter un nouveau service de train de banlieue, celui de Laval-Est sur 21 kilomètres. Cette nouvelle ligne partirait de Mascouche pour se rendre à Terrebonne, avant de desservir le quartier Saint-François, à Laval, et se connecter au SRB Pie-IX. De son côté, le service de l’actuel train de l’Est pourrait être modifié pour s’étendre jusqu’à Le Gardeur, L’Assomption et L’Épiphanie. Photo: Rapport PSE Le train de Laval-Est, connecté au métro, au SRB et au tram de l’Est

Le coût total de ces trois volets pourrait atteindre 5 milliards de dollars, indique-t-on. Mandat trop restreint

Le CEM-E estime que l’ARTM s’est fait imposer par Québec un mandat trop restreint qui ne lui a pas permis d’étudier d’autres scénarios que le train automatisé utilisé par CDPQ Infra pour le Réseau express métropolitain (REM). Il réclame donc que l’organisme de transport puisse évaluer différents modes. « Avant de dépenser des dizaines de milliards de dollars, il faut s’assurer qu’on dépense l’argent au bon endroit et de la bonne façon », estime Raymond Moquin, président du Collectif.

À ce sujet, l’ARTM indique avoir écrit au ministère des Transports et de la Mobilité durable le 14 août dernier afin de demander que la portée de son mandat soit élargie, ce qui lui permettrait d’évaluer différents modes de transport pour l’Est. « Les discussions se poursuivent », a indiqué Simon Charbonneau, directeur des communications de l’ARTM.

Si l’ARTM devait étudier l’option du tramway, il pourrait s’agir d’une solution complémentaire à un train léger, a-t-il précisé.

Reste que pour les experts qui prônent l’option du tramway, il s’agit là de la solution la plus appropriée pour l’est de Montréal. « Chaque dollar investi dans le réseau de tramways et trains-trams permet d’aménager dix fois plus de kilomètres de lignes et jusqu’à 17 fois plus de stations qu’un métro ou un métro automatique léger », soulignent les auteurs du rapport rendu public mardi.

À titre de comparaison, le prolongement de la ligne bleue du métro avec ses cinq stations coûtera 6,5 milliards de dollars alors qu’avec le même montant, il serait possible de réaliser un réseau de surface de 58 kilomètres et 84 stations. Temps de parcours comparés

Jean-François Lefebvre souligne que son équipe a réalisé une quarantaine de simulations pour l’Est, Montréal-Nord et Rivière-des-Prairies afin de comparer la performance du tramway avec celle d’autres modes. Ainsi, les chercheurs ont conclu, le tramway réduit significativement le temps de parcours comparé à l’autobus et il est plus efficace que le REM 9 fois sur 10. « On estime qu’on pourrait aller à 37 km/h dans un réseau de surface, ce qui est à peu près équivalent à ce qui est proposé par la Caisse [pour son REM] », a-t-il expliqué.

Un réseau de surface est avantageux car le nombre de stations est plus important, souligne pour sa part Daniel Chartier, vice-président du CEM-E. « C’est moins la vitesse de pointe qui compte que le temps global des déplacements porte-à-porte, entre le point d’origine et la destination. »

L’aspect du confort des passagers n’est pas à négliger, signale par ailleurs Jean-François Lefebvre. « Avec le REM, on parle vraiment d’une classe sardine avec 15 % des usagers qui seraient assis en période de pointe alors qu’avec le tram, on arrive à 45 % de places assises », a-t-il dit.

Il y a dix jours, la mairesse Valérie Plante avait accueilli avec peu d’enthousiasme l’idée d’un tramway pour remplacer le PSE : « J’aime les tramways, notre équipe aime les tramways. Mais il ne faut pas oublier que c’est un mode de transport plus lent. Ça remplit d’autres fonctions », avait-elle déclaré.

 

Le gouvernement du Canada diffuse un avertissement à l'intention des personnes 2ELGBTQI+ qui comptent se rendre ou qui voyagent actuellement aux États-Unis contre les politiques adoptées par certains États sur l'orientation sexuelle.

"Certains États ont adopté des lois et des politiques susceptibles d'affecter les personnes 2ELGBTQI+. Vérifiez les lois locales et celles de l'État concerné", avertit Affaires mondiales Canada dans une modification mise en ligne mardi matin sur son site Internet destiné aux Canadiens qui voyagent aux États-Unis.

Cette mise en garde du gouvernement canadien a beaucoup attiré l'attention dans la mesure où ce genre d'avertissement est en général émis pour des voyages dans des pays comme la Russie, l'Égypte ou encore le Mexique, où des lois et des pratiques restrictives par rapport à la diversité des genres et les membres des minorités LGBTQ+ sont en vigueur.

En novembre 2022, notamment, la Chambre haute du Parlement de Russie a adopté à l'unanimité un projet de loi qui restreint de façon importante les activités faisant la promotion de la communauté LGBTQ+ dans le pays. En 2013, une loi avait aussi été adoptée afin d'interdire tout ce qui, aux yeux des autorités, représentait de la "propagande de relations sexuelles non traditionnelles" à des personnes mineures. Les reculs se multiplient

Or, les politiques hostiles aux personnes LGBTQ+ se sont aussi multipliées ces derniers mois aux États-Unis sous l'effet du vent de conservatisme qui souffle sur le pays.

En juin dernier, la Cour suprême des États-Unis a aboli les politiques de discrimination positive dans les universités pour favoriser l’inclusion notamment des personnes LGBTQ+. Presque le même jour, le plus haut tribunal du pays, dominé par des juges conservateurs, a donné raison à une créatrice de sites web qui refusait d’en concevoir pour des mariages entre personnes de même sexe. Le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis.

Des politiques défavorables ou carrément discriminatoires envers la diversité des genres ont aussi été adoptées dans plusieurs États, notamment en Floride où on interdit désormais tout enseignement portant sur l'orientation sexuelle ou sur l'identité de genre jusqu’en 12e année.

La matière portant sur les questions LGBTQ+ ne pourra donc pas être abordée par les enseignants, sauf si des questions surviennent de manière spontanée ou s'il s'agit d'un cours sur la santé reproductive, dont les parents peuvent retirer leurs enfants.

Plusieurs événements violents contre des communautés LGBTQ+ soulèvent aussi des questions sur la sécurité de ces communautés aux États-Unis. En novembre 2022, un homme de 22 ans a tué 5 personnes et en a blessé 18 autres en ouvrant le feu dans une discothèque LGBTQ+ de Colorado Springs.

Le 12 juin 2016, un Américain d'origine afghane, Omar Mateen, avait tué 49 personnes et en avait blessé une cinquantaine d'autres dans un bar LGBTQ+ à Orlando, en Floride.

En 2018, le rapport annuel de l'association de défense de la communauté LGBTQ+ New York City Anti-Violence Project révélait par ailleurs que les homicides et violences commis contre des membres de la communauté avaient augmenté de 86 % depuis l'arrivée de Donald Trump au pouvoir, en janvier 2017. Des échos jusqu'au Canada

Ces politiques qui gagnent du terrain dans le sud des États-Unis forcent de plus en plus les politiciens canadiens à se positionner par rapport à ces enjeux.

C’est notamment le cas des membres du Parti conservateur du Canada, dont le congrès doit avoir lieu la semaine prochaine à Québec. Plusieurs résolutions touchant les transitions de genre des mineurs sont en effet mises de l’avant dans les rangs du parti, où l'on se questionne sur la place des parents et de l’école dans la façon d’aborder cette thématique avec les enfants.

Une proposition soumise aux instances du parti suggère qu'un gouvernement conservateur interdise "les interventions médicales ou chirurgicales qui altèrent la vie" pour les personnes mineures qui souhaitent faire la transition de genre.

Tout récemment, le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, a déclaré que les écoles devraient s'en tenir à l'enseignement des notions de base et laisser aux parents le soin d'aborder les questions relatives à l’identité de genre ou d’orientation sexuelle avec leurs enfants.

Pierre Poilievre affirme s'en remettre aux provinces qui sont responsables de l'éducation au pays.

Le Nouveau-Brunswick est en effet plongé depuis des mois dans un débat sur la controversée politique 713 qui exige que les parents donnent leur consentement si un élève de moins de 16 ans décide d'utiliser un nom ou des pronoms différents pour se définir.

Une politique qui avait fait dire à Justin Trudeau que "les enfants transgenres du Nouveau-Brunswick se font dire qu'ils n'ont pas le droit d'être eux-mêmes, qu'ils doivent demander la permission".

Le chef conservateur avait alors accusé le premier ministre Trudeau de s’ingérer dans des décisions qui "devraient relever des provinces et des parents".

 

Annick Brazeau

L’autrice est présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

29 août 2023

Idées

En un mois au Québec, deux femmes et trois enfants ont perdu la vie aux mains d’un conjoint et d’un père violent et contrôlant, qui s’est lui-même suicidé ou a tenté de le faire. Comme toujours, nous sommes bouleversées face à ces féminicides et à ces infanticides à répétition, et envoyons nos pensées solidaires aux familles des victimes.

Dans ces scénarios effroyables, qui se répètent à un rythme et avec des similitudes saisissantes, on constate très souvent que personne n’avait vu de signe précurseur. Pourtant, comme l’indique la criminologue britannique Jane Monckton-Smith, les féminicides sont parmi les « meurtres les plus prévisibles », et suivent presque toujours une même trajectoire.

Aujourd’hui, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale lance un cri du coeur aux intervenantes et intervenants et aux organisations qui gravitent autour des victimes ou des auteurs de violence conjugale. Il est temps de changer notre regard sur la violence conjugale pour ne plus la voir comme une succession d’incidents isolés, essentiellement de nature physique, qui n’auraient pas de liens entre eux. La violence conjugale se manifeste toujours par une série de gestes et d’attitudes contrôlants, continus et cumulatifs. En omettant de voir le portrait d’ensemble, on passe à côté de la possibilité de protéger les femmes et les enfants qui en sont victimes.

Selon une étude américaine de 2003, dans le tiers des cas, l’homicide ou la tentative d’homicide conjugal constituait le premier événement de violence physique. Malgré l’absence de violence physique, il y a presque toujours des signaux d’alarme qui indiquent la présence de contrôle coercitif et annoncent une escalade. Y a-t-il présence de contrôle coercitif ?

Selon une étude britannique de 2017, le contrôle coercitif était présent dans 92 % des homicides conjugaux. Investiguer sur la présence et l’ampleur du contrôle dans une relation permet de prévenir une escalade de violence qui peut s’avérer fatale, notamment en cas de rupture. La victime a-t-elle été isolée de son réseau social ? Se sent-elle contrôlée dans ses activités quotidiennes ? Est-elle surveillée ? Est-elle harcelée ? Reçoit-elle des appels incessants ? Est-elle menacée ? Craint-elle pour sa sécurité ou celle de ses proches ?

Ces éléments sont autant d’exemples du contrôle coercitif qui peut s’exercer pendant ou après la relation, et qui doit alerter les intervenantes et intervenants. C’est en questionnant la victime sur sa relation et sur le contexte de sa demande d’aide, lorsque c’est le cas, qu’on sera en mesure d’avoir un portrait global de la situation et donc de détecter le niveau de risque. Il est crucial de prendre au sérieux les craintes de la victime ou de son entourage et de réagir avec force avant que le pire ne se produise. Y a-t-il une perte d’emprise ?

La perte d’emprise sur la victime est très souvent le prélude à une escalade de violence. La séparation récente, l’arrivée d’un nouveau conjoint ou encore la mésentente au sujet de la garde des enfants sont autant de facteurs qui font augmenter le risque de passage à l’acte. C’est lorsqu’il sent que le contrôle qu’il exerçait n’a plus de prise sur sa victime que l’agresseur peut chercher à la détruire, elle ou les enfants. Comment protéger les victimes avant le pire ?

Détecter le contrôle coercitif et être conscient des conséquences que cela pourrait entraîner en cas de perte d’emprise permet aux intervenantes et intervenants d’avoir une longueur d’avance pour tisser un filet de sécurité autour d’une victime et de ses enfants. La détection précoce des signaux d’alerte est cruciale pour mobiliser les ressources spécialisées en violence conjugale, pour protéger les femmes et les enfants, mais aussi pour prendre en charge la personne suspecte et déployer les mesures nécessaires.

Qu’il ou elle fasse partie de la police, des services de libération conditionnelle, de la DPJ ou autres services sociaux, l’intervenant ne peut répondre seul à l’ensemble des besoins. Mais en étant formés et outillés sur la notion de contrôle coercitif, les professionnels peuvent être un maillon déterminant pour lever un drapeau rouge et, éventuellement, déclencher une cellule d’action concertée (aussi appelée cellule d’intervention rapide), qui permet de mobiliser tout un réseau d’acteurs afin de prévenir le pire et de mettre en sécurité une femme et ses enfants. Il est également possible de se tourner vers les maisons d’aide et d’hébergement, qui sont des alliées et des ressources incontournables pour élaborer des scénarios de protection et protéger les victimes.

Quand on est victime de violence conjugale, demander de l’aide est très exigeant. Collectivement, nous devons être à la hauteur du courage de ces femmes.

[–] [email protected] 52 points 2 years ago

Long time Brave user here. This made me uninstall Brave and move to Firefox. Thank you !

 

Hey, fellow Lemmy users!

As I enjoy the app's features and lively discussions, I'd like to raise a suggestion that I believe could enhance our browsing experience even further.

Currently, Connect employs infinite scrolling, which automatically loads new content as we reach the end of the current page. While this offers a seamless browsing experience, it can also lead to some challenges. Some of us have noticed that browsing for an extended period might become overwhelming, especially when there's a significant amount of content to scroll through. Additionally, it might impact performance and consume excessive data.

Therefore, I'd like to propose the implementation of a limit on infinite scrolling. Here's how it could work:

  1. Introduce Pagination: Instead of an endless scroll, we could have the option to load content in paginated blocks. This way, we can navigate through pages, making it easier to keep track of the content we've already seen.

  2. User-Defined Scrolling Limit: Allowing users to customize the number of posts loaded per scroll or setting a maximum limit on the number of posts loaded would give us greater control over our browsing experience.

  3. Lazy Loading: Implementing a lazy loading mechanism could be an excellent solution, where additional content is fetched only when we scroll near the end of the page, thus reducing initial load time and improving performance.

By adding these features, we can strike a perfect balance between fluid browsing and control over content consumption. It will enhance user satisfaction, especially for those like me who struggle with infinite scrolling and time managing.

What do you all think about this proposal? Your feedback and opinions matter! Let's discuss this idea together.

Looking forward to hearing your thoughts

[–] [email protected] 3 points 2 years ago

That's my kind of beans, thank you !

[–] [email protected] 2 points 2 years ago (1 children)

This french song popped in my head when I see a crab !

https://piped.video/watch?v=GA6kUBPc-s8

Translated lyrics:

I found him in my sock, he was all alone, he was lost I was lying ugly in the sand, watching the beautiful and bronzed ones And then there, in my sock, I saw him and thought, ah He's beautiful, he's beautiful, the crabby one, he has legs That stretch and big golden eyes, ask me: Hey guys, what did I do with him, what did you do with him? I took him, brought him home, and there I showed him and said:

Nice to meet you, nice to meet you, let me introduce you to my pocket crab From my home in the city to the office and in my leisure time I put a jacket on him, taught him tricks, make him look good He was showing off on his pincer scales, scales, scales

A painted straightjacket in yellow and blue, he was the most beautiful of Crabs, so much sky inside, I kept him in my pocket Didn't want to show him, but you know when I had Guests, I couldn't resist, I took him out and shouted

Nice to meet you, nice to meet you, let me introduce you to my pocket crab But yesterday, a spell, he turned into a water tiger Abracadabra, a cat's head and a barracuda's body, no more legs, no More pincers, he ate oxen and searched for the watery middle, I bled him With blows of a rod, couldn't keep him anymore, couldn't put him In my jacket, my woolen jacket, big sad sadness, I cried I cried, I cried because I couldn't shout anymore

Nice to meet you, nice to meet you, let me introduce you to my pocket crab

[–] [email protected] 3 points 2 years ago (1 children)

We survived !

[–] [email protected] 3 points 2 years ago (1 children)

Régine café is nice !

A little expensive, but the food is really good.

Google Maps link

 

Fin d’une autre journée de fouilles avec une grosse équipe sur les bords de la rivière Washicoutai, sur la Basse-Côte-Nord. Un appel au téléphone satellite pour prendre des nouvelles. « Roland, on trouve plein de poteries au coin de Sherbrooke et Peel, faut que tu viennes voir ça à ton retour ! » Quelques semaines plus tard, je rejoignais l’équipe de la firme Ethnoscop en plein centre-ville de Montréal, dans un chantier au beau milieu de l’une des intersections les plus achalandées de la métropole.

ROLAND TREMBLAY

ARCHÉOLOGUE

[–] [email protected] 8 points 2 years ago (1 children)

De mon côté, je vais au Pow wow de Kahnawake samedi, et je vais continuer des petits projets dimanche.

[–] [email protected] 1 points 2 years ago

Well, I'll probably gonna let them die, cut them and put it in my worm compost or just back in the soil.

In spring, I'll mix the old soil with some compost. I might rotates plants, like instead of potatoes, I'll grow carrots.

My best tip is just do it. Read or watch videos, then do what you think will work. Every garden is different. You'll make mistakes, plants will get sick, get pest or die, but you'll learn what works and what doesn't work. Make a space for pollinators, worm and birds. They'll help you. Have fun ! 😊

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